08 mai 2008

IDAHO 2008

17 mai 2008

Journée internationale de lutte

contre l’homophobie

4e année

 

Conférence de presse en mairie

 

< Le jeudi 15 mai 2008 à 11h30 >

 

En présence de Mme Lignières-Cassou, députée-maire de la ville de Pau, l’association IDEM recevra les journalistes dans la Salle des Mariages de la mairie de Pau et répondra à leurs questions autour du thème :

 

“ L’homosexualité et le monde de la santé “

 

Des personnalités du monde médical seront conviées, ainsi que des dirigeants associatifs.

 

 

Soirée-débat

 

Une conférence débat est prévue:

 

< Le samedi 17 mai à 20h45 >

 

L’association IDEM organise une conférence-débat au Complexe de la République, salle 701. Cette conférence ouverte à tous présentera:

 

Les personnes LGBT et le monde de la santé,
de la naissance au 3e âge

 

Les intervenants du monde de la santé y sont conviés nombreux.

Les témoignages sont bienvenus.

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06 mai 2008

Homoparentalité

Info du jeudi 13 mars 2008, source Infhonet

Rennes Infhonet-homoparentalité

Une femme avec une femme... avec un enfant

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"Le désir de parentalité... Il peut frapper ou non, puis être assouvi ou pas. Aujourd'hui pourtant, il est aisé de se rendre compte que nous ne sommes pas tous égaux face à cette question. Les couples homosexuels, par exemple, bénéficient d'un droit plus que limité en la matière. Jennifer, responsable pour la Bretagne de l'association Les enfants d'arc en ciel, a décidé de se battre pour faire évoluer ce droit venu d'une autre époque, et sortir l'adjectif « homosexuel(le) » du dictionnaire des mots tabous."

Lire l'intégralité de l'article sur infhonet

29 avril 2008

Du nouveau sur la déportation homosexuelle

Source: www.deportation-homosexuelle.org       Montpellier le 07 Novembre 2007

De nouvelles recherches sur les archives

confirment la déportation

pour motif d’homosexualité

depuis la France

pendant la 2nde Guerre Mondiale


Le Mémorial de la Déportation Homosexuelle (MDH) vient de prendre connaissance avec satisfaction des résultats des derniers travaux conduits par la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (FMD) sur la déportation pour motif d’homosexualité depuis la France pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Dans le cadre de la convention triennale (2005-2007) qui lie le Ministère de la Défense et des Anciens Combattants et la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, une équipe basée au Mémorial de Caen, a travaillé sur la déportation depuis la France pour motif de répression (résistants, otages, communistes, syndicalistes, militaires, homosexuels).

Depuis plusieurs années le MDH demande aux Ministres des Anciens Combattants successifs de mandater des recherches sur la déportation pour motif d’homosexualité depuis la France.

En 2001, un rapport évoquant une première liste de 210 victimes de déportation pour homosexualité fut rendu par le Colonel Claude MERCIER pour le compte de la FMD.

Nous avions accueilli ce rapport comme une base de départ, c’est pourquoi nous avions plaidé pour une nécessaire poursuite des recherches sur les archives.

Les nouvelles conclusions rendues évoquent le sort de 63 victimes dont la déportation pour motif d’homosexualité (depuis la France) est désormais prouvée grâce à des éléments probants (identité des personnes ; date et lieu d’arrestation ; motif de condamnation et date du jugement ; date de remise aux forces allemandes ; date et lieu de départ en convoi ; date et nom du camp d’internement ; date de décès ou de libération ; motif de libération : décès, fin de la peine, enrôlement de force dans l’armée allemande sur le front de l’est, ou libération des camps par les forces alliées).

Si les nouvelles recherches écartent volontairement certains cas pourtant recensés dans le rapport Mercier de 2001, c’est pour s’attacher à mettre à jour des parcours complets et donc irréfutables.

Aujourd’hui il est clairement établi que même si elle était marginale (- de 1%) la déportation depuis la France pour motif d’homosexualité est une réalité historique incontestable.

Les principaux résultats des nouvelles recherches de la FMD sur la déportation depuis la France pour motif d'homosexualité :

63 cas ont été recensés à ce jour par la FMD : 
  •  
    • 12 sont internés à Natzweiler
    • 7 sont internés à Schirmeck
    • 1 est interné à Schirmeck puis à Natzweiler
    • 2 sont transférés vers des prisons du Reich
    • 32 sont internés dans des prisons allemandes
    • 2 sont internés à Natzweiler
    • 1 est interné à Schirmeck
    • 5 sont transférés au sein de transports de « politiques » vers Buchenwald (certains homosexuels portaient le triangle rouge des résistants)
    • 1 est transféré dans des prisons du Reich où il est classé Paragraphe 175

       
  • 22 sont arrêtés en Alsace-Moselle, territoires annexés au Reich

  • 35 sont arrêtés au sein du Reich

  • 6 sont arrêtés en zones occupées (notamment Paris)

  • Au moins 11 trouvèrent la mort en déportation dont 9 dans un camp de concentration ou un commando extérieur.
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Les autres informations livrées par ces nouvelles recherches :

1- L’existence de cas de déportation pour motif d’homosexualité dans la France occupée (notamment Paris) et en dehors des territoires annexés (Moselle, Bas Rhin, Haut Rhin).

Parmi les 6 cas recensés, il y a :
- Jean Henri T., artiste dramatique arrêté en 1944 à Paris car il entretenait une liaison avec un Allemand.

- Un danseur d’opéra fréquentant les bals homosexuels clandestins de Paris. Arrêté le 22 août 1943 Place Blanche, il est emprisonné à Nanterre, puis remis le 1er octobre 1943 à la Brigade Mondaine de Paris qui le livre aux forces allemandes en vue de sa déportation.

- Georges C., homosexuel âgé de 17 ans et originaire de Dreux. Arrêté à Paris en novembre 1941, il est condamné à 5 ans de prison. Interné à Fresnes, il est transféré par convoi de la Gare de l’Est en direction de Karlsruhe (Allemagne). Il meurt de tuberculose dans le camp où il fut déporté.

2- L’existence de cas de déportation pour homosexualité de Français travaillant dans le cadre du Service du Travail Obligatoire (STO) en Allemagne
Au camp de Natzweiler, parmi les 215 personnes qui travaillaient dans le cadre du STO en Allemagne et qui ont été déportés au titre du Paragraphe 175 il y a :
15 Français (tous Alsaciens et Mosellans) ont été identifiés.
171 Allemands (originaires de Berlin et Cologne), 4 Polonais, 1 Autrichien, 1 Tchèque, 1 Russe, 1 Norvégien…
33 autres travailleurs sont arrêtés en Allemagne : 1 étant interné à Schirmeck, les autres étant internés dans des prisons du Reich.
Si on estime que 91 sur 215 moururent en déportation, il faut cependant noter que le sort de 80 détenus (sur 91) reste inconnu.
8 Français moururent en déportation, 4 restèrent en vie, le destin des 3 derniers reste méconnu.

3- L’existence d’un Strasbourgeois déporté pour homosexualité ayant fait valoir ses droits à une pension

Après avoir été arrêté le 28 février 1942, condamné à une peine de prison le 11 mai 1942, il est emprisonné à la Maison d’arrêt de Mulhouse le 20 mai 1942. Sa trace est retrouvée au Camp de Schirmeck où les Allemands l’obligent à porter une casquette distinctive de couleur bleue.
Libéré en 1944, il garde le silence jusqu’en 1964, année où il sollicite une pension de la Commission Départementale chargée d’indemniser les victimes.
Ayant essuyé un refus, il forme un recours et saisit la Commission Nationale qui confirme le refus.
Il décide alors de saisir le Tribunal Administratif de sa ville. Il meurt le 9 février 1965 à l’âge de 68 ans. N’ayant ni descendant, ni héritier, la plainte disparaît avec lui.


Les nouveaux résultats révélés viennent valider a posteriori les convictions défendues par le MDH depuis sa création en 1989.
Les décennies qui ont suivi la fin de la Seconde Guerre Mondiale ont été marquées du sceau du tabou, du silence, de l’occultation et même de la négation de la déportation pour motif d’homosexualité.
Grâce à Pierre Seel (premier français à avoir témoigné de sa déportation pour motif d’homosexualité), grâce à l’engagement du journaliste militant Jean Le Bitoux, grâce à la persévérance du MDH, et plus récemment grâce aux travaux des historiens et des universitaires, nous arrivons progressivement à faire la lumière sur cette sombre page de l’Histoire de France.

Nous ne considérons pas ce nouveau rapport comme une fin en soi car de l’aveu même de ses auteurs, il reste des dizaines de cas mis à jour et dont l’itinéraire reste à reconstituer.

Aussi le MDH demande à Hervé MORIN, Ministre de la Défense et à Alain MARLEIX, Secrétaire d'Etat à la Défense d’inclure la poursuite des recherches sur la déportation pour motif d’homosexualité depuis la France dans la convention triennale (2008-2011) qui sera signée prochainement avec la Fondation pour la Mémoire de la Déportation.

Hussein BOURGI
Président du MDH
06 89 81 36 90
mdhcontact@yahoo.fr
www.deportation-homosexuelle.org

 

PS
* Les travaux ont été menés par une équipe coordonnée par Arnaud BOULLIGNY pour le compte de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation
* Ces résultats ont été rendus publics lors d'un colloque organisé par l'universitaire Mickaël BERTRAND et l'association Cigales à l'Université de Bourgogne (Dijon) le samedi 27 octobre dernier.

28 avril 2008

Pas de pension pour les gays!

Deuil. Julie vient de perdre Françoise, après 23 ans de vie de couple, dont 10 ans de pacs. Malgré sa petite retraite, Julie ne touchera pas la pension de réversion : elle le savait, il n'y a que les époux qui y ont droit. Mais quelle ne sera pas sa surprise lorsqu'elle découvrira que l'ex-époux de Françoise, divorcé trente ans auparavant, et jamais remarié depuis, touchera cette pension plein pot ! Avec la réforme des retraites en discussion, les partenaires sociaux vont avoir bien des sujets à aborder, le plus emblématique étant peut-être celui de l'allongement de la durée de cotisation. A l'ordre du jour figurera également la réforme de la pension de réversion. Pour l'Inter-LGBT, les choses sont simples. Pacs et mariages obligent les partenaires aux mêmes devoirs de solidarité, les droits sociaux ouverts doivent donc être les mêmes. Une occasion est aujourd'hui donnée au gouvernement d'en finir avec la discrimination la plus choquante qui frappe les couples de même sexe, à qui le mariage reste interdit.

(Source: le blog d'Alain Piriou )

C'est cette analyse que vous pouvez télécharger depuis le site de l'Inter-LGBT.

 

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20 avril 2008

Non! Pas d'ardoise!

Un fichier homosexuel réinstitué en France?

Fichier Ardoise: l'élève Alliot-Marie au tableau de la CNIL    4h de colle !

Source: PC Impact.com


La CNIL s’est saisie du dossier Ardoise(*) à la demande de plusieurs associations dont le Collectif contre l’homophobie, de FLAG (policiers gays et lesbiens) et de la Halde. Le logiciel qui doit remplacer les fichiers informatiques actuels au sein de la police et de la gendarmerie, sera l’outil unifié pour la rédaction des procédures. Lorsqu’une plainte sera déposée ou quand une personne sera interrogée ou poursuivie, Ardoise centralisera les informations sur l’environnement, les faits et cette personne. Justement, dans la rubrique « État de la personne », les champs « homosexuel », « transexuel », « handicapé », « sans domicile fixe », « personne se livrant à la prostitution », « travesti », « relation habituelle avec personne prostituée », « personne atteinte de troubles psychologiques », « usager de stupéfiants », « permanent syndical », ont fait bondir les groupements de défense.

La CNIL indique sur son site qu’un courrier à été adressé à Michèle Alliot-Marie, Ministre de l’Intérieur, pour lui demander des éclaircissements sur ces rubriques. La CNIL rappelle à la ministre « que la CNIL devra émettre un avis préalable à la mise en place de cette application qui semble déjà en phase de test ». Sous entendu que cet avis n’a pas encore été demandé malgré le lancement expérimental.

« Une telle application, qui fait déjà l’objet de formations auprès des fonctionnaires de police, ne peut être créée que par un décret en Conseil d’État pris après avis de la CNIL ». La Commission demande aussi dans quel délai le projet de décret lui sera soumis pour avis. Elle sollicite enfin des explications « concernant les conditions d’utilisation des rubriques jugées « discriminatoires » par les associations afin de clarifier le débat et de dissiper tout malentendu ». Si une plainte est déposée contre Ardoise, voilà qui va donner du fil à retordre à l’agent chargé de remplir les petites cases.

* Acronyme d’Application de recueil de la documentation opérationnelle et d'informations statistiques sur les enquêtes

Dérives de sinistre mémoire

Rappelons que les fichiers d'homosexuels ont existé en France jusqu'en 1982. Nous ne pouvons que dénoncer l’utilisation de ce logiciel pouvant mener à des dérives de sinistre mémoire. 

MAJ du 22 avril: suspension du fichier Ardoise lefigaro.fr  et  France Info

15 avril 2008

Festival en Midi-Pyrénées

LE FESTIVAL

Printemps contre l’homophobie en Midi Pyrénées

Rencontres « Cinés-débats » dans toute la région

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Autour de trois films seront abordées les questions concernant la découverte de l’homosexualité à l’adolescence et l’homophobie :

C.R.A.Z.Y, de Jean Marc Vallée (Canada, 2006),

Naissance des pieuvres, de Cécile Sciamma (France, 2006)

Summer storm, de Marco Kreuzpaintner (Allemagne, 2006)

Les films seront suivis de débats animés par Jean Michel Pugnière, psychologue et des bénévoles de l’association Contact Haute Garonne / Midi-Pyrénées.

PROGRAMME :

• 6 mai : AVEYRON, à Rodez : Projection du film « C.R.A.Z.Y », à 20h, suivi d’un débat : « homophobie, parlons-en ! » (avec la participation de l’UDAF 12, et organisé en partenariat avec la Direction de la Jeunesse et des sports.)
• 13 mai : HAUTES PYRENEES, à Tarbes : au Parvis, Scène Nationale de Tarbes : « C.R.A.Z.Y », à 20h30, suivi d’un débat animé par l’association. • 15 mai : LOT, à Cahors : « C.R.A.Z.Y », au Cinéma le Quercy, à 20h30, suivi d’un débat.
• 16 mai : ARIEGE, à Pamiers : « C.R.A.Z.Y », au Cinéma Rex, à 20h30, suivi d’un débat.
• 17 mai : HAUTE-GARONNE, à Toulouse : Projection d’un documentaire au sujet de l’homophobie, suivi d’un débat, à 14h (sur inscription : 05 61 55 43 86 ou par mail : 31@asso-contact.org )
• 20 mai : GERS, à Nogaro : Ciné-débat autour du film « Naissance des pieuvres », à 20h30.
• 29 mai : TARN, à Albi : « Summer storm », à 20h30, suivi d’un débat à l’Athanor, Scène Nationale d’Albi, animé par l’association Contact HG.
 
Infos : 05 61 55 43 86 www.asso-contact.org/31

04 avril 2008

Dossier

 
 

21 février 2008

17 mai 2008

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Y avez-vous pensé?
 
Les intervenants du monde de la santé

Les intervenants du monde de la santé doivent être au fait des réalités homosexuelles; on doit leur offrir des programmes de formation adaptés aux besoins de cette clientèle. Entre autres, les professionnels de la santé doivent être renseignés sur les pratiques sexuelles des gais et des lesbiennes, de manière à dispenser les services nécessaires.

Un médecin ne doit jamais présumer de l’orientation hétérosexuelle de ses patients, sous peine de rompre la relation de confiance qui doit s’établir entre lui et son patient. La consultation médicale doit se faire dans un climat de confiance et de transparence. Il ne doit pas y avoir de « cachettes » entre le médecin et le patient. Les modes de vie et les pratiques sexuelles ne peuvent être dissimulés. La formation des médecins doit prévoir une connaissance adéquate des réalités homosexuelles. 
 
La santé mentale, la dépression et le suicide

Le bonheur est à la portée de la majorité des gais et des lesbiennes, tout comme pour les personnes hétérosexuelles. Toutefois, les personnes homosexuelles doivent traverser une période trouble d’adaptation à leur orientation sexuelle. C’est la période de la découverte, de la prise de conscience de sa différence et finalement de l’acceptation de celle-ci. C’est aussi une période de vulnérabilité à la dépression qui peut conduire aux idées suicidaires, voire parfois au suicide.

    Les dépendances

Les campagnes de lutte contre les préjugés ont des retombées directes sur la qualité de vie de personnes LGBT. Mieux on se porte, moins on aura besoin de s’adonner aux consommations excessives qui conduisent aux dépendances.
       
    La procréation et les naissances des enfants

L’aide à la procréation et les moyens de procréation assistés doivent être accessibles aux lesbiennes sans discrimination. Les personnes qui œuvrent dans ce domaine doivent avoir une attitude dépourvue de toute forme d’homophobie.

Aussi, les mamans doivent pouvoir compter sur tout le soutien professionnel nécessaire pour mener à terme la naissance de leur enfant, le suivi nécessaire sans crainte de préjugés.               

    Le  vieillissement

Une première génération de gais et de lesbiennes arrivent au troisième âge, après avoir vécu ouvertement leur orientation homosexuelle. Il est inimaginable que ces personnes doivent retourner dans le placard, après s’être battues pour en sortir. Les personnes œuvrant dans les établissements pour personnes âgées doivent être au fait des problématiques homosexuelles et être capables d’adopter une conduite en conséquence. La solitude et l’isolement sont souvent des réalités que vivent les personnes homosexuelles âgées; l’accompagnement et l’organisation de loisirs peuvent faire échec à ces situations.
 
Y aviez-vous pensé? 

13 février 2008

Le coup de gueule du MIF

Extrait d'un article paru le 25 octobre 2007 sur le site du MIF: MEN IN FRANCE  

Humeurs et plus sans affinités

Marre et plus sans affinités!!!
Depuis quelques jours j'aimerais m'exprimer sur un sujet spécifique "le trop gay" ou ''ghettoisation''...
Voilà: j'ai tapé "gay coups de gueule"... résultats 90% de site de cul... eh oui j'oubliais que je dois baiser plus!!!

(...)

je trouve ici "l'objet de mon désir" mais problème... on me demande de catégoriser mon article...
Catégoriser, voilà le gay tel un animal collant ses étiquettes, un gay doit être forcément dans une sous-catégorie...
bears, lascars, queers, pseudo hétéro..., triste devenir, malgré son désir d'être ni plus ni moins qu'un individu...

Le communautarisme ne fait malheureusement que reproduire un schéma puéril "oeil pour oeil, dent pour dent".
(...)On assiste a une "gaytitude" (...), par exemple les bars gay "no girls" sont acceptables (..)

ERREUR, l'homosexualité n'est qu'une caractéristique d'un individu... tout comme l'hétérosexualité... alors pourquoi créér du "gay" en quartiers, livres, films,....??
Si tout réside dans une promotions des droits, en effet, l'homosexuel(le) n'a pas les mêmes droits (mariage, adoption, succession,...) alors pourquoi les mêmes devoirs?
Les inégalités deviennent un lieu de vie, une caractéristique, les homosexue(le)s mal représenté(e)s subissent communautarisme et homophobie... le juste milieu est à atteindre, tant que nos devoirs (sans différence d'orientation sexuelle) ne sont pas égaux à nos droits (adoption, mariage, homoparentalité,..refusés aux homox) il est évident que l'injustice prédomine.. car avec autant de devoirs... nos droits sont limités...

Liberté???!! égalité????!! fraternité???!!!

11 février 2008

De la lecture pour l'hiver (1)

 Un article pas démodé du tout... même s'il date de mai 2004:

Le_point_20040520.pdf
 

Homoparents? Et alors!  

Brochure_APGL.pdf

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